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Étude de conjoncture - 2ème semestre 2023

Chaque semestre, la CCI Finistère réalise une étude de conjoncture auprès des chefs d’entreprise du département.
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Jeudi 8 février 2024

Au cours du second semestre 2023, une enquête de conjoncture menée par la CCI Bretagne auprès de 699 chefs d'entreprise finistériens révèle un climat économique empreint de prudence.

 

Les résultats indiquent un niveau de confiance relativement modéré, avec une rentabilité fragile et un recul significatif des investissements, reflété par un indice de confiance de 5,3 sur 10.

 

Cette période est marquée par une augmentation notable du nombre d'entreprises enregistrant une diminution de leur activité, atteignant 38% des répondants, le niveau le plus élevé depuis début 2021.

 

Les perspectives pour le premier semestre 2024 demeurent prudentes

La rentabilité reste stable pour près de la moitié des chefs d'entreprise, avec une prévision de stabilité pour l'année à venir, sans anticiper une augmentation significative.

 

En ce qui concerne les investissements, 30% des entreprises ont réduit leurs dépenses dans ce domaine, et cette tendance semble persister au cours du premier semestre 2024.

 

En ce qui concerne les effectifs, la majorité des entreprises ont maintenu leurs niveaux d'emploi, avec une tendance à la stabilité prévue pour 2024. Un focus est mis sur le concept de Zéro Artificialisation Nette (ZAN), introduit par la loi Climat et Résilience d'août 2021. Cet objectif vise à réduire de moitié la consommation d'espace d'ici 2031 et à tendre vers la fin de l'artificialisation d'ici 2050, touchant divers secteurs tels que l'habitat, les services publics et le développement économique.

 

Près de la moitié des chefs d'entreprise interrogés ne sont pas familiers avec le concept de ZAN. Parmi ceux qui en ont connaissance, la moitié déclare maîtriser le sujet, tandis que l'autre moitié en a seulement entendu parler sans en avoir une compréhension approfondie.

 

Globalement, 62% des répondants estiment ne pas être suffisamment sensibilisés aux enjeux et aux implications de cette mesure. Environ 30% des dirigeants envisagent des projets nécessitant l'utilisation de foncier, immobilier ou locaux dans les cinq prochaines années ou plus. Alors que 29% estiment que leurs projets pourraient être plus ou moins impactés par la législation du ZAN, 48% ne prévoient pas de contraintes significatives.